20 août 2026

Identité et postulats au second concert de l'OSM en Écosse

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Identité et postulats au second concert de l'OSM en Écosse

Christophe Huss

Le Devoir

Christophe Huss

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L’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) donnait jeudi son second concert au Festival d’Édimbourg. Tout en acceptant de coller au fil rouge thématique autour des Amériques, à l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis, la soirée fut un vrai postulat artistique identitaire, comme un écho à la soirée de la veille, la résurrection de l’œuvre The Song of Hiawatha (Le chant de Hiawatha), de Coleridge-Taylor.

La plus belle chose en musique, c’est le respect. Jeudi, au Usher Hall d’Édimbourg, deux marques de respect de la part du public pour la proposition artistique de l’OSM ne trompaient pas. Les presque 10 secondes de silence après Ein Heldenleben (Une vie de héros), de Strauss, avant de tonitruants « Bravo ! ». Mais, aussi, le fait de rappeler avec insistance sur scène les chanteuses Elisabeth St-Gelais et Emma Pennell après le premier segment, consacré à You Can Die Properly Now, d’Ana Sokolović, et Un cri s’élève en moi, de Ian Cusson, sur des textes de Michelle Sylliboy et Natasha Kanapé Fontaine.

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